Le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel souhaitent que les intérêts de la dette grecque soient bloqués sur un compte. Et demandent à Athènes de "respecter scrupuleusement" ses "engagements".
Au surlendemain du veto sino-russe à l'ONU, la ville de Homs, haut lieu de la contestation contre le régime, est pilonnée par les forces pro-Assad. Pour l'instant, cinquante personnes, dont une majorité de civils, auraient péri selon l'opposition.
Vladimir Poutine a déclaré vouloir "renouveler les mécanismes" de la démocratie russe. Cible de la contestation populaire, l'actuel Premier ministre, candidat à la présidentielle, met son peuple en garde de toute démocratie "fictive".
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont présidé ce lundi le 14e Conseil des ministres franco-allemand. Si le règlement de la crise grecque a été au coeur des discussions, la chancelière allemande en a profité pour réaffirmer son soutien "sur tous les plans" au président français car "nous appartenons à des partis amis". Dette grecque, campagne présidentielle : ce qui s'est dit entre Sarkozy et Merkel
Malgré les demandes des avocats du groupe Servier, qui réclamaient une nouvelle audience de procédure, la date du procès a été maintenue. Ce dont se félicitent les avocats des victimes, qui se battent pour un procès rapide, avec en toile de fond la question des indemnisations. Le premier procès du Mediator s'ouvrira bien en mai